20 septembre 2016

Nathan Beaulieu prêt pour un plus grand rôle

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Publié le 20 septembre 2016 à 10h48 | Mis à jour à 10h48
Nathan Beaulieu... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)
Nathan Beaulieu
PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
RICHARD LABBÉ
La Presse
(Laval) P.K. Subban parti, Nathan Beaulieu est prêt à jouer un plus grand rôle avec le Canadien.
C'est ce qu'a laissé savoir le jeune défenseur ce matin à Laval-sur-le-Lac, lors du tournoi de golf annuel du Canadien.
«P.K. passait beaucoup de temps sur la glace, et quelqu'un d'autre devra le faire, a déclaré Beaulieu. J'ai eu beaucoup de temps de jeu partout où je suis passé, à tous les niveaux, et je suis prêt. Je sais ce que ça prend pour y arriver.»
À deux jours de l'ouverture du camp d'entraînement, le jeune défenseur affirme ne pas connaître l'identité de son prochain partenaire de jeu, qui pourrait fort bien être Shea Weber, le joueur obtenu des Predators de Nashville en retour de P.K. Subban.
«Il est probablement l'un des meilleurs leaders dans cette ligue, sinon le meilleur... on sait à quoi s'attendre avec Shea Weber.»
Enfin, Beaulieu jure ne pas s'en faire avec les rumeurs de transaction qui le concernent. 
«Les équipes s'informent constamment à propos de différents joueurs... ça fait partie du jeu. Je sais que je suis une partie importante de cette équipe, et l'équipe le sait aussi.»

18 septembre 2016

Price et le Canada assomment les Tchèques

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Publié le 17 septembre 2016 à 22h57 | Mis à jour le 18 septembre 2016 à 08h40
Le capitaine a récolté un but et deux... (Photo USA Today Sports)
Le capitaine a récolté un but et deux mentions d'aide pour aider
 la formation canadienne à signer une convaincante victoire
de 6-0 face à la République tchèque.
PHOTO USA TODAY SPORTS
La Presse Canadienne
TORONTO
Personne n'a pu arrêter Sidney Crosby lors du premier match d'Équipe Canada à la Coupe du monde de hockey, samedi.
Le capitaine a récolté un but et deux mentions d'aide pour aider la formation canadienne à signer une convaincante victoire de 6-0 face à la République tchèque.
Crosby a repris les choses là où il les avait laissées la saison dernière, alors qu'il avait remporté le trophée Conn-Smythe, remis au joueur par excellence des séries, en aidant les Penguins de Pittsburgh à décrocher leur deuxième coupe Stanley.
Brad Marchand, Patrice Bergeron, Joe Thornton, Jonathan Toews et Alex Pietrangelo ont aussi touché la cible pour les Canadiens. Carey Price s'est quant à lui montré rassurant en repoussant les 27 tirs auxquels il a fait face.
Michael Neuvirth, de l'autre côté, a effectué 44 arrêts dans une cause perdante.
Considérés comme favoris à l'aube du tournoi, les Canadiens ont répondu aux attentes dès leur premier match. Leurs rivaux de section, les États-Unis, n'ont pas connu le même succès en après-midi en s'inclinant 3-0 contre Équipe Europe.
Les Canadiens affronteront les Américains, jeudi.
Sans équivoque
Le début de match a été pour le moins laborieux pour le Canada, mais il a rapidement fait tourner le vent de côté.
L'attaquant Ondrej Palat a obtenu une chance de marquer avec seulement 41 secondes d'écoulées. Price a fait un bel arrêt et Crosby a eu l'occasion de répliquer en s'échappant immédiatement après, mais Michal Neuvirth a refusé de céder. Les Canadiens ont ensuite écopé deux pénalités, si bien que les Tchèques avaient les devants 6-1 au chapitre des tirs après six minutes.
Le Canada a rapidement retrouvé ses repères et Crosby s'est repris en touchant la cible sur son troisième lancer de la période. Le capitaine de la formation a récupéré un retour de lancer, a contourné le filet et a enfilé l'aiguille de l'autre côté. Le jeu a été revu puisqu'on croyait qu'il y avait eu obstruction sur le gardien, mais la décision a été maintenue.
En démontrant sa vitesse tout en pourchassant la rondelle de manière convaincante, le Canada a doublé son avance avec moins de trois minutes à faire en première. Après que Bergeron eut remporté une mise au jeu en territoire offensif, Crosby a repéré Burns à la pointe et ce dernier a envoyé un boulet derrière Neuvirth.
Les Canadiens n'avaient cependant pas terminé le travail. Avec quelques secondes à écouler au premier engagement, Crosby a causé un revirement en territoire défensif. La rondelle a été transportée en territoire adverse par Marchand et il a repéré Bergeron dans l'enclave, qui n'a pas raté sa chance de faire 3-0.
Thornton et Toews ont ajouté deux buts à l'avance des Canadiens au deuxième engagement alors que les locaux continuaient de mettre Neuvirth à l'épreuve. Après 40 minutes de jeu, le Canada avait effectué 35 tirs contre 18.
Le Canada a levé le pied au dernier tiers, mais le défenseur Alex Pietrangelo a tout de même trouvé le fond du filet en avantage numérique sur le 44e tir des siens, portant la marque à 6-0.

17 septembre 2016

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Publié le 16 septembre 2016 à 15h38 | Mis à jour le 16 septembre 2016 à 15h38
Carey Price à l'entraînement d'Équipe Canada, vendredi.... (Photo Chris Young, PC)
Carey Price à l'entraînement d'Équipe Canada, vendredi.PHOTO CHRIS YOUNG, PC
(Toronto) C'est sans surprise que Carey Price a été désigné gardien partant du Canada en ouverture officielle de la Coupe du monde. Il affrontera la République tchèque samedi soir avec un Shea Weber en uniforme même s'il est un brin éclopé, et l'attaquant Ryan O'Reilly qui conforte sa place au sein d'un trio régulier.
Le centre des Sabres de Buffalo, dépêché afin de pallier la perte de Tyler Seguin, vient à peine d'arriver dans le giron d'Équipe Canada qu'il a déjà gagné la faveur de l'entraîneur-chef Mike Babcock. C'est lui qui pivotera le quatrième trio alors que Claude Giroux, légèrement blessé lors du premier match préparatoire, lui cèdera sa place.
Le Franco-Ontarien a été mis en échec par Joe Pavelski, vendredi soir dernier à Columbus, et ne semble pas au sommet de sa forme. Mais selon Babcock, Giroux n'est pas retranché pour des raisons médicales.
« C'est la décision de l'entraîneur », a-t-il précisé.
Ryan O'Reilly... (Photo Gary Wiepert, archives PC) - image 2.0
Ryan O'Reilly
PHOTO GARY WIEPERT, ARCHIVES PC
Ce sont les aptitudes défensives de O'Reilly qui lui ont valu sa place dans la formation.
« C'est notre désavantage numérique qui explique sa présence plus que tout. On a besoin de lui parce que ça nous apporte un meilleur équilibre. Au début, Jonathan Toews et Patrice Bergeron n'évoluaient pas en supériorité numérique et nous n'avions pas besoin d'autant d'attaquants en infériorité, a expliqué Babcock. Maintenant qu'ils ne sont, nous avons besoin d'autres joueurs à court d'un homme.
« On a dû écouler 14 minutes d'infériorité lors du dernier match préparatoire et on a eu besoin de six attaquants. »
Opter pour O'Reilly est une décision qui va de pair avec la philosophie prônée jusqu'ici par Équipe Canada, à savoir qu'autant que possible la formation fera confiance à des joueurs qui troqueront un brin d'habiletés contre plus de polyvalence. N'est-ce pas cette philosophie qui, à la ligne bleue, explique l'absence d'arrières explosifs comme Kristopher Letang ou P.K. Subban?
Matt Duchene a retrouvé son ancien coéquipier de l'Avalanche avec un petit sourire.
« C'est drôle parce qu'on a joué ensemble au Colorado et au départ, c'était moi le joueur de centre et lui l'ailier. Et on se retrouve dans la situation inverse aujourd'hui, avec Jumbo Joe (Thornton) qui complète le trio. Ça va fonctionner tout aussi bien. »
Shea Weber n'a pas participé à l'entraînement, vendredi.... (Photo Marc DesRosiers, USA Today Sports) - image 3.0
Shea Weber n'a pas participé à l'entraînement, vendredi.
PHOTO MARC DESROSIERS, USA TODAY SPORTS
Petit congé pour Weber
En défense, le nouveau venu du Canadien Shea Weber a profité d'un congé d'entraînement afin de subir des traitements. Légère surprise compte tenu du congé dont toute l'équipe avait bénéficié jeudi, mais Babcock a confirmé sa présence pour le premier match.
L'entraîneur-chef a également confirmé qu'il n'entendait pas utiliser Weber en avantage numérique et qu'il s'en remettrait à une unité formée de quatre attaquants.
Mais compte tenu de la puissance du lancer de Weber, si le Canada a besoin d'un but dans des circonstances particulières, il pourra toujours avoir recours à lui.
« Si Webs est en uniforme, qu'on est en fin de match et que le tournoi est sur la ligne, à ce moment-là il sera notre deuxième défenseur », a dit Babcock.
Il fallait s'en douter : le retour au travail a été brusque pour intense, et ce n'est pas une surprise si des joueurs négocient avec des bobos.
Le temps est venu, croit Kane
Pour son premier match du tournoi à la ronde, le Canada affrontera la République tchèque, une équipe décimée par les blessures. Déjà que cette formation ne regorgeait pas de profondeur, elle doit négocier avec l'absence des attaquants David Krejci et Tomas Hertl, de même que du défenseur Radko Gudas.
« Ça a été difficile d'absorber la nouvelle de leur absence au début et on en a beaucoup parlé, a expliqué Tomas Plekanec, capitaine de l'équipe tchèque. Mais à partir du lendemain, on a tourné la page. Il fallait se concentrer sur les joueurs qui allaient être là. » 
À ces blessés s'ajoute le forfait convenu du vétéran Jaromir Jagr, qui aurait encore été l'un des meilleurs de son pays s'il avait accepté de participer au tournoi.
« Je suis sûr que nos joueurs n'aiment pas l'étiquette de négligés, mais c'est là où nous en sommes. Nous allons tout donner et essayer de confondre les sceptiques », a expliqué l'entraîneur-adjoint Vaclav Prospal, qui n'a pas voulu dévoiler qui de Michal Neuvirth ou Petr Mrazek sera devant le filet des Tchèques.
Dans l'autre match, l'équipe d'Europe affrontera les États-Unis.  
« Après les revers olympiques de 2010 et de 2014, le moment est venu de faire le travail, a indiqué la vedette américaine Patrick Kane à l'aube du tournoi. On ne sait pas combien d'opportunités il reste à certains d'entre nous de pouvoir représenter les Etats-Unis. Or, notre groupe est sensiblement le même depuis six ans, il est à maturité. C'est le temps d'y arriver. »